La troisième difficulté d’un sevrage du tabac

La dépendance psychologique au tabac, un véritable enfer mental

Tom confronté à la dépendance psychologique au tabac après avoir arrêté de fumer naturellement : réflexes conditionnés, gestes automatiques et sentiment de vide

Quand l’idée d’arrêter devient insupportable

C’est sans doute l’un des manque les plus difficiles à vivre quand on arrête de fumer.
S’il n’existe pas de statistiques toutes méthodes confondues, sur combien de temps ou combien d’années va tenir un ex fumeur sans replonger, ce n’est pas pour rien. 
Et c’est toujours ce manque-là qui vous pousse à replonger, tôt ou tard. Même si vous n’êtes pas obligé de lui obéir. Encore faut-il que  vous ayez les armes pour lutter.

Ce manque, cette dépendance psychologique au tabac, on peut le découper en trois parties bien distinctes.

Mais quand les trois s’enchaînent, c’est la tempête : vous vous sentez submergé,  vous avez envie de hurler (ou de pleurer, selon les jours), les envies de fumer reviennent en boucle – parfois vingt fois par jour – et vous cherchez inconsciemment à remplir ce vide… avec de la fumée.

La suite va vous éclairer. Lisez bien, c’est important.

Le sentiment de perte ou de deuil

Quand on arrête de fumer après 20, 30 ou 40 ans, ce n’est pas juste une habitude qu’on lâche.

C’est une vraie séparation.

Une rupture avec une compagne fidèle, toujours là dans les bons comme les mauvais moments.

Une présence rassurante, presque réconfortante.

Une « meilleure ennemie », peut-être… mais toujours fidèle au poste.

Et cette cigarette, ce n’était pas seulement un geste ou une dépendance physique.

C’était du plaisir, du soulagement, un appui dans les creux de la vie. Une amie toxique, certes, mais bien présente.

Tom abattu par la dépendance psychologique au tabac, submergé par le sentiment de perte lié à l’arrêt de la cigarette

Alors forcément, l’idée de s’en séparer pour de bon, c’est dur. Rien qu’y penser, ça fait déjà mal. C’est ce qu’on appelle l’anticipation de la perte. Un peu comme si on vous annonçait que vous allez perdre votre chien, votre travail ou votre maison dans un an. Ce n’est pas encore arrivé, mais vous le vivez déjà comme une menace.

Et puis vient le moment où vous arrêtez vraiment. Et là,  vous entrez dans le dur : la perte est réelle, brutale, douloureuse.

Comment ça se traduit ? Par des émotions fortes. Une boule au ventre, des larmes qui montent, ou parfois une colère qui déborde. Bref, ça secoue.

Les solutions ?

Vous en trouverez  surtout dans la Méthode « Déclic » et dans le livre des remèdes naturels… et la Technique « Zéro Manque » pourra vous apporter un peu de paix au milieu du chaos.

Le geste ou réflexes conditionnés

Si l’Inserm (L’institut national pour la santé et la recherche médicale) a révélé que l’arrêt du tabac est plus difficile que celui de l’héroïne, c’est en grande partie à cause… du geste.
Car le gars qui se pique à l’héro ne le fait pas 20 fois par jour.

Et vous, savez-vous que vous ne fumez même plus consciemment ?
Ce sont des réflexes conditionnés qui ont pris le relais depuis longtemps. Moi, je les appelle des machines mentales. Parce que c’est exactement ça.

Il suffit d’un déclencheur — un café, une pause, un moment de stress — et hop, la machine s’active. Elle prend le contrôle, saisit une cigarette, l’allume… et la fume.
Elle n’a même plus besoin de vous. Elle tourne en automatique, comme un robot bien rodé.

Le plus troublant ? C’est que chaque machine mentale croit vous aider à survivre.
Elle ne réfléchit pas aux conséquences. Pour elle, fumer, c’est vital. Point.

Tom en souffrance à cause de la dépendance psychologique au tabac, piégé par ses automatismes et le geste de fumer

Et tous les ex-fumeurs qui ont rechuté — sans exception — l’ont fait parce qu’une de ces machines s’est réveillée, a mis la pression… et qu’ils ne savaient pas comment la désactiver.

Alors ils ont cédé. Et cette fois, c’est encore plus dur de s’en sortir, parce que la machine s’est renforcée.
Elle a enregistré un message très clair : “Tu es faible. Tu ne tiendras pas.”

Mais bonne nouvelle : il y a des solutions. Et j’y ai beaucoup travaillé pour les trouver.

C’est cette partie-là du manque psychique qui demande le plus de soutien, de méthode et de ressources.

La Méthode « Déclic » et les remèdes naturels sont les outils les plus puissants pour calmer ces machines.
Et la Technique « Zéro Manque »? Elle peut aider à les faire taire temporairement, tout en éliminant le manque physique. Et ça, c’est toujours bon à prendre.

Manger de la fumée

On en parle moins souvent, et pourtant… cette partie du manque psychologique est bien réelle.

Et elle est en partie à l’origine des fameuses prises de poids après l’arrêt du tabac.

Vous l’avez sûrement déjà vécu : quand ça ne va pas, on grignote.
Souvent du sucre, parce que ça apaise.

On mange pour combler un vide, une frustration, un manque… quelque chose qu’on ne peut pas avoir.

Eh bien avec la cigarette, c’est pareil.

Fumer, c’est aussi une façon de remplir un vide. On « mange » de la fumée pour calmer un besoin qu’on n’arrive pas toujours à identifier.

Tom en manque de fumée, souffrant d’un vide intérieur lié à la dépendance psychologique au tabac

Et pour le corps, qu’on avale un carré de chocolat ou une bouffée de fumée, c’est presque pareil : ça « donne » quelque chose. Et ce quelque chose vient apaiser le manque.

C’est là que les compulsions alimentaires peuvent pointer leur nez après l’arrêt. Le vide laissé par la fumée cherche un nouveau moyen d’être comblé.

Mais bonne nouvelle : là aussi, il y a des solutions.

Vous les trouverez dans la Méthode « Déclic » et dans les remèdes naturels

La Technique « Zéro Manque » a un effet apaisant sur ces compulsions, ce qui peut vraiment faire la différence. Alors autant en profiter.

Les meilleures solutions pour gérer la dépendance psychologique au tabac

Vous l’aurez compris, le manque psychique, c’est déjà très dur tout seul.

Mais quand tu souffres en plus du manque physique, là… ça  fait vraiment mal.

Et si en plus la balance commence à grimper parce que  vous avez abusé du chocolat., là c’est triple peine.

Pour cette partie-là, les deux solutions majeures, ce sont la Méthode « Déclic » et les remèdes naturels.

Mais il faut aussi parler de la Technique « Zéro Manque », parce qu’elle réserve parfois des surprises.

Officiellement, elle agit surtout sur le manque physique.

Mais en 17 ans de pratique, j’ai parfois entendu des gens me dire : “Je n’ai eu aucun manque. Ni physique, ni psychique. Rien.”

Tom soulagé après avoir pris un remède naturel contre la dépendance psychologique au tabac

Pourquoi ? Je ne sais pas exactement. Mais je l’ai constaté.

Peut-être que son action sur le cerveau est si puissante qu’elle met aussi les machines mentales en veille.

Et pour ce qui est du sentiment de perte, je connais bien sa capacité à l’apaiser.

Alors oui, c’est difficile de te dire quoi choisir.
Mon conseil : prenez tout.
À vousde voir. Ou prenez une option et si vous voyez que ça grince, rajoutez.

Ce manque psychique, c’est souvent le plus redoutable dans le sevrage tabagique.
Mais  vous pouvez vous en sortir. Vraiment. Mettez toutes les chances de votre côté.
Je compte sur vous.

Découvrir et investir en vous

Couverture du livre Les 7 remèdes naturels pour arrêter de fumer facilement et rapidement

Le livre « Les 7 remèdes naturels »

Contenu
Programme de prepcoaching en ligne pour créer le déclic, renforcer la décision d'arrêter de fumer facilement et rapidement, et gérer le manque psychique, les gestes réflexes et les rechutes

La Méthode « Déclic »

Contenu
Grâce à cette séance en visio, tu es accompagné(e) par un praticien formé à la méthode AMS (Auto Massage Supervisé). Tu apprends à stimuler toi-même des points réflexes précis, pour éliminer le manque physique, calmer les tensions et mieux vivre ton sevrage du tabac.

La Technique « Zéro Manque » 

Contenu
Retour en haut